menace pour les enfants et Phénomène grave

On est tous d’accord que Facebook est un bon outil de communication, qu’il simplifie les partages et aide à rester connecté avec les amis et les proches… des avantages mis en avant à l’aide d’une ergonomie exceptionnelle et des fonctionnalités originales et bien pensées. Sauf que, un réel danger concerne le contrôle des vidéos publiées par la communauté. Grâce à Facebook, les vidéos CHOCS sont aujourd’hui à portée de mains. Même les plus petits, les âmes sensibles et les adolescents y accèdent. Des vidéos qui sont parfois plus graves que les séquences pornographiques. Des scènes de suicide, du sang, des fusillades, et des images choquantes et horribles même pour les adultes sont chaque jour consultées par les jeunes enfants. J’essaye dans ce dossier d’expliquer la situation et je propose une simple solution pour éviter ce phénomène grave, très grave…

Phénomène :

Tout le monde connait le principe, quand une personne de ta liste d’amis publie une vidéo, cette dernière est automatiquement affichée sur ton mur. Si une personne mineure (-12, -16 ou -18 ans) est dans ta liste d’amis, tes publications sont automatiquement visibles par cette personne.

Facebook interdit la publication des séquences à contenu érotique ou pornographique pour protéger les membres. Mais, ça devient plus grave avec les contenus que les enfants n’essayent pas de trouver sur Internet et qui atterrissent involontairement sur leurs murs Facebook. Ces derniers, tout comme les adultes sont pris par la curiosité par rapport au titre ou à l’aperçu de la vidéo.

Quelques vidéos :

Une séquence d’abattoir humain, la plus choquante à ce jour que j’ai personnellement vue : des corps humains jetés par terre avec les têtes coupées et placées à côté.

Plusieurs scènes de suicide ou de mort accidentelle :
- Une personne brulée vive sur un train suite à un choc électrique à haute tension.
- Une personne filmée en Libye qui tombe de l’haut d’un pont (séquence horriblement filmée avec les cries des amis).
- Un père de famille mangé vif devant sa famille en safari.
- Un enfant qui tire avec un pistolet sur son père lors d’une cérémonie de mariage.
- Un accident de voiture qui défonce quarte personnes et les envoie en l’air.

Scènes de violence :
- Émeute en Asie entres partis politiques (utilisation des épais et des armes tranchantes) avec bains de sang et organes décapités.
- Combat à mort entre deux humains.

Blessures et fractures :
plusieurs séquences mettant en évidence des accidents de sport (pieds tordus, bras cassés…).

Chaque jour de nouvelles vidéos horribles et choquantes sont publiées et visionnés par des enfants, les séquences citées ci-dessus sont quelques unes parmi des milliers.

Le vrai problème :

Le contrôle parental est une priorité mise en avant par les développeurs des systèmes d’exploitation et des navigateurs, un contrôle qui devient impossible avec Facebook. Car soit l’enfant est permis de se connecter, soit il n’est pas sur Facebook (le contrôle au sein de plateforme est impossible). Chose bizarre et étonnement ignorée par les développeurs de Facebook.

La solution :

Tout simplement et tout bêtement, Facebook devra proposer à chaque membre lors de la publication d’une séquence vidéo de l’évaluer (-18 ans, -16 ans ou -12 ans…) à l’aide de cases à cocher. C’est ce qu’essaye de faire les membres actuellement en écrivant des titres genre (attention, interdit -18 ans, âmes sensibles s’abstenir) pour avertir les autres membres. Malheureusement, ces titres ne font qu’attirer l’attention (effet psychologique).

Une fois les vidéos sont évaluées dans la base de données, chaque membre situé dans une tranche d’âges inférieure à 18, 16 ou 12 ans ne pourra pas visionner les vidéos en question. Ces dernières ne paraitront pas sur son mur. Il ne s’apercevra même pas que la vidéo existe et que son ami l’a publiée.

En plus, quand les enfants s’inscrivent sur Facebook, ils donnent leurs vraies identités numériques y compris l’âge. Ils sont inscrits pour retrouver leurs amis et ils fournissent généralement des informations réelles. Donc, Facebook peut reconnaitre les enfants par tranche d’âge et peut donc facilement les protéger des vidéos classées interdites lors de la publication.

Conclusion :

Ce n’est pas si simple que ça puisse paraitre, c’est réellement grave et insensé. Il y’a des choses que les enfants ou les adolescents ne devraient pas voir. Des images qui peuvent facilement affecter leurs âmes sensibles. La mort, les accidents, les suicides et les blessures –vues intensivement par les petits- se révèlent d’un impact puissant sur leurs personnalités. Ces derniers deviennent plus violents, même en voyant des images.

Et vous ?

Si vous êtes d’accord avec mon idée, et si vous avez déjà pensé à ce phénomène. N’hésitez pas à laisser un petit mot dans les commentaires. Ceci constituera votre signature pour une pétition :

Protégeons nos enfants des vidéos violentes sur Facebook

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